Les mécanismes incitatifs

Pour évaluer, piloter ou optimiser, il est nécessaire de comprendre ce qui génère la charge de travail. Cette dernière peut être :

  • des charges de contrôle, de surveillance (surveiller des enfants, contrôler une paie, un budget...)
  • des charges de coordination ou d'interfaçage (en fonction du nombre d'acteurs et de processus), appelées aussi "passe plats"
  • des charges d'information et de communication (s'informer ou informer, communiquer)
  • des charges de réalisation ou de conception
  • des charges de transaction

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Ces différentes charges sont produites par des facteurs variés, que l'on appelle les mécanismes incitatifs :

  • la demande en services publics supplémentaires, du fait d'une dynamique démographique par exemple,
  • les nouvelles normes ou réglementations imposées,
  • le nombre de services et de cadres intermédiaires de l'organisation : plus il y a de services et d'acteurs, plus il y a de charges de coordination, de transactions, d'information etc.
  • le nombre de processus, projets, règles... qui résultent également du nombre d'acteurs et de services
  • l'absentéisme ou les inaptitudes partielles, qui allourdissent la charge de travail sur les équipes restantes
  • les injonctions des différents acteurs selon leurs pouvoirs respectifs (élus, associations, syndicats etc.) 

      Etc.

Comprendre les mécanismes incitatifs permet de mieux cibler les pistes d'optimisation. Au delà, cela permet d'adapter les modalités de pilotage, de gouvernance et de prise de décision.

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